Le Niger “Centre” et le Niger “Périphérie”, cela ne doit plus continuer d’exister !
Le Mouvement des Nigériens pour la Justice est le symbole de l’Unité et de la Cohésion Nationales : il est composé des combattants issus de toutes les communautés nigériennes.
Son seul objectif est et demeure la lutte pour le changement du système politique qui a élu domicile dans notre pays depuis les “indépendances” et que les nigériens ne méritent pas.
Le MNJ a fait le serment, “urbi et orbi”, que jamais son combat ne sera dirigé contre des civils ni contre une quelconque communauté de notre pays et encore moins une de ses régions. Et ceci, d’autant plus que toutes nos actions contre le système en place sont menées par des unités de combat dont les éléments sont issus de toutes les composantes ethniques de notre mouvement.
Le MNJ est conscient du vœu caressé par certains responsables parmi les détenteurs du pouvoir actuel ainsi que d’autres, qui souhaitent dans leur profond intérieur que le conflit actuel prenne des dimensions de guerre civile où s’affronteront les communautés ethniques nigériennes pourtant unies non seulement par le destin mais aussi, et surtout, par les injustices perpétrées par un système qui les enfonce chaque jour davantage dans le sous-développement et la misère.
Le Mouvement des Nigériens pour la Justice ne tombera jamais dans ce piège souhaité par les ennemis du Peuple qui espèrent sauvegarder leurs privilèges au sommet de l’Etat ou arriver à atteindre leurs objectifs égoïstes en créant une situation où les communautés nigériennes s’affronteront dans un conflit interethnique.
Le Mouvement des Nigériens pour la Justice prend à témoin le Peuple Nigérien et la communauté internationale sur le fait qu'il met en garde les acteurs de l'échafaudage d'un plan aussi machiavélique et, attire l’attention desdits acteurs qu’ils assumeront le moment venu leurs responsabilités devant les juridictions pénales internationales compétentes en matière de génocide et des crimes contre l'humanité.
La lutte du MNJ est un combat pour le développement sans ségrégation d’aucune région du Niger : la division de notre pays en régions "Centre" et "Périphérie" ne peut être tolérée par notre mouvement. En effet, cette gestion politique amplifiée au Niger par la succession, depuis les "indépendances", des régimes prébendiers et insouciants a généré des revendications sociales, politiques et culturelles légitimes dont le MNJ n'est qu'un logique aboutissement.
Le sous-sol de notre pays regorge comme chacun le sait, d'importantes richesses minières dont notamment l'or, le pétrole, l'uranium, le phosphate et bien d'autres.
Pour sa part le MNJ réaffirme sans ambiguïté que les partenaires capables de nous aider à les extraire dans le respect de nos populations et leur environnement sont les bienvenus. Le MNJ s'insurge contre toute discrimination entre les partenaires et encourage la concurrence dans la logique d'une économie moderne.
En tout état de cause, la coopération avec les partenaires :
1- ne peut être envisagée dans le contexte actuel de notre pays. En effet, dans la situation présente du Niger aucune convention ne peut être de type “contrat gagnant-gagnant” au profit de l’Etat et de ses partenaires car pour qu’il en soit ainsi, les négociations et les signatures des conventions doivent être conduites dans un contexte de paix et de sérénité et, par un régime capable d’instaurer une bonne gouvernance économique ; conditions qui dans le cas actuel de notre pays sont loin d’être réunies.
2- doit être fondée sur le respect des nigériens dans leurs cultures et leurs intérêts de développement. Dans le cas précis d'exploitations minières, les populations directement concernées par les conséquences du processus ainsi que leur environnement doivent être pris en compte dans toutes leurs dimensions.
3- doit être guidée par des considérations qui ne soient pas des appréciations subjectives quant à l’installation des unités d’extraction et de traitement des produits : au MNJ, on ne pourrait comprendre l'implantation dans le Nord du pays, d’une usine de traitement de l’or qu’on extrairait à l’Ouest du Niger.
Pareillement, il serait absurde et même mesquin de raffiner le pétrole qui serait extrait à l’Est, dans une usine qui, elle, serait implantée au Sud ou au Nord du pays.
De la même façon, pour quoi créerait-on une unité de traitement dans le Nord ou l’Ouest ou encore dans l’Est du Niger, pour un produit que l’on extrairait du centre ou du Sud du pays ?!
On peut multiplier ces types d’exemples dont le cas "Agadem" est une illustration parfaite !
On pourrait comprendre les orientations si celles-ci obéissaient à des préoccupations économiques de rentabilité ou même, dans une moindre mesure, des questions d’ordre hydrogéologiques : de toute évidence ceci n’est pas la raison qui guide les décideurs au pouvoir à Niamey !
Le choix d’efficience ou de rentabilité est le moindre des soucis des dirigeants actuels car même si on peut leur accorder le bénéfice du doute quant à la méconnaissance de meilleures options politiques et économiques, on ne peut tout de même pas expliquer qu’ils ignorent que le Niger est un pays continental !
Dans un cas de figure comme celui de notre pays, personne n’est censé ignorer que les investissements à consentir pour l’acheminement du produit du lieu de production à un lieu intermédiaire de traitement sans que cela ne s’explique par un quelconque avantage lié aux “inputs” et, avant une exportation ou une consommation finale, ne constitueront qu’un sacrifice supplémentaire et inutile : c’est un postulat de base de l'économie !
C'est pour quoi, le MNJ s'interroge sur les motivations réelles qui sous-tendent les orientations du pouvoir de Niamey dans sa démarche qui du reste s’apparente à la “délocalisation Régionale” des unités de traitement des produits provenant du notre sous-sol.
On le sait bien, la première conséquence de cette démarche néfaste consiste à priver les régions d’où sont extraites les ressources, d’économies d’échelles susceptibles d’être engendrées par les unités de productions si elles y ont été installées.
La deuxième conséquence, et la plus pernicieuse, est celle qui perpétue une sorte de modèle “Centre-Périphérie” déjà existant implicitement au Niger depuis toujours.
Or, l’un des axes fondamentaux du combat que mène le MNJ demeure le souci de sortir notre pays du cloisonnement d’un “Centre” qui commande et des “Périphéries” d’où sont ponctionnées les richesses pour le seul développement du “Centre” ; une configuration qui elle aussi a crée des nombreuses frustrations des nigériens.
Une fois encore, le MNJ rappelle qu’il ne peut y avoir de développement sans Équité ni de stabilité sans Justice.
Le Mouvement.
Son seul objectif est et demeure la lutte pour le changement du système politique qui a élu domicile dans notre pays depuis les “indépendances” et que les nigériens ne méritent pas.
Le MNJ a fait le serment, “urbi et orbi”, que jamais son combat ne sera dirigé contre des civils ni contre une quelconque communauté de notre pays et encore moins une de ses régions. Et ceci, d’autant plus que toutes nos actions contre le système en place sont menées par des unités de combat dont les éléments sont issus de toutes les composantes ethniques de notre mouvement.
Le MNJ est conscient du vœu caressé par certains responsables parmi les détenteurs du pouvoir actuel ainsi que d’autres, qui souhaitent dans leur profond intérieur que le conflit actuel prenne des dimensions de guerre civile où s’affronteront les communautés ethniques nigériennes pourtant unies non seulement par le destin mais aussi, et surtout, par les injustices perpétrées par un système qui les enfonce chaque jour davantage dans le sous-développement et la misère.
Le Mouvement des Nigériens pour la Justice ne tombera jamais dans ce piège souhaité par les ennemis du Peuple qui espèrent sauvegarder leurs privilèges au sommet de l’Etat ou arriver à atteindre leurs objectifs égoïstes en créant une situation où les communautés nigériennes s’affronteront dans un conflit interethnique.
Le Mouvement des Nigériens pour la Justice prend à témoin le Peuple Nigérien et la communauté internationale sur le fait qu'il met en garde les acteurs de l'échafaudage d'un plan aussi machiavélique et, attire l’attention desdits acteurs qu’ils assumeront le moment venu leurs responsabilités devant les juridictions pénales internationales compétentes en matière de génocide et des crimes contre l'humanité.
La lutte du MNJ est un combat pour le développement sans ségrégation d’aucune région du Niger : la division de notre pays en régions "Centre" et "Périphérie" ne peut être tolérée par notre mouvement. En effet, cette gestion politique amplifiée au Niger par la succession, depuis les "indépendances", des régimes prébendiers et insouciants a généré des revendications sociales, politiques et culturelles légitimes dont le MNJ n'est qu'un logique aboutissement.
Le sous-sol de notre pays regorge comme chacun le sait, d'importantes richesses minières dont notamment l'or, le pétrole, l'uranium, le phosphate et bien d'autres.
Pour sa part le MNJ réaffirme sans ambiguïté que les partenaires capables de nous aider à les extraire dans le respect de nos populations et leur environnement sont les bienvenus. Le MNJ s'insurge contre toute discrimination entre les partenaires et encourage la concurrence dans la logique d'une économie moderne.
En tout état de cause, la coopération avec les partenaires :
1- ne peut être envisagée dans le contexte actuel de notre pays. En effet, dans la situation présente du Niger aucune convention ne peut être de type “contrat gagnant-gagnant” au profit de l’Etat et de ses partenaires car pour qu’il en soit ainsi, les négociations et les signatures des conventions doivent être conduites dans un contexte de paix et de sérénité et, par un régime capable d’instaurer une bonne gouvernance économique ; conditions qui dans le cas actuel de notre pays sont loin d’être réunies.
2- doit être fondée sur le respect des nigériens dans leurs cultures et leurs intérêts de développement. Dans le cas précis d'exploitations minières, les populations directement concernées par les conséquences du processus ainsi que leur environnement doivent être pris en compte dans toutes leurs dimensions.
3- doit être guidée par des considérations qui ne soient pas des appréciations subjectives quant à l’installation des unités d’extraction et de traitement des produits : au MNJ, on ne pourrait comprendre l'implantation dans le Nord du pays, d’une usine de traitement de l’or qu’on extrairait à l’Ouest du Niger.
Pareillement, il serait absurde et même mesquin de raffiner le pétrole qui serait extrait à l’Est, dans une usine qui, elle, serait implantée au Sud ou au Nord du pays.
De la même façon, pour quoi créerait-on une unité de traitement dans le Nord ou l’Ouest ou encore dans l’Est du Niger, pour un produit que l’on extrairait du centre ou du Sud du pays ?!
On peut multiplier ces types d’exemples dont le cas "Agadem" est une illustration parfaite !
On pourrait comprendre les orientations si celles-ci obéissaient à des préoccupations économiques de rentabilité ou même, dans une moindre mesure, des questions d’ordre hydrogéologiques : de toute évidence ceci n’est pas la raison qui guide les décideurs au pouvoir à Niamey !
Le choix d’efficience ou de rentabilité est le moindre des soucis des dirigeants actuels car même si on peut leur accorder le bénéfice du doute quant à la méconnaissance de meilleures options politiques et économiques, on ne peut tout de même pas expliquer qu’ils ignorent que le Niger est un pays continental !
Dans un cas de figure comme celui de notre pays, personne n’est censé ignorer que les investissements à consentir pour l’acheminement du produit du lieu de production à un lieu intermédiaire de traitement sans que cela ne s’explique par un quelconque avantage lié aux “inputs” et, avant une exportation ou une consommation finale, ne constitueront qu’un sacrifice supplémentaire et inutile : c’est un postulat de base de l'économie !
C'est pour quoi, le MNJ s'interroge sur les motivations réelles qui sous-tendent les orientations du pouvoir de Niamey dans sa démarche qui du reste s’apparente à la “délocalisation Régionale” des unités de traitement des produits provenant du notre sous-sol.
On le sait bien, la première conséquence de cette démarche néfaste consiste à priver les régions d’où sont extraites les ressources, d’économies d’échelles susceptibles d’être engendrées par les unités de productions si elles y ont été installées.
La deuxième conséquence, et la plus pernicieuse, est celle qui perpétue une sorte de modèle “Centre-Périphérie” déjà existant implicitement au Niger depuis toujours.
Or, l’un des axes fondamentaux du combat que mène le MNJ demeure le souci de sortir notre pays du cloisonnement d’un “Centre” qui commande et des “Périphéries” d’où sont ponctionnées les richesses pour le seul développement du “Centre” ; une configuration qui elle aussi a crée des nombreuses frustrations des nigériens.
Une fois encore, le MNJ rappelle qu’il ne peut y avoir de développement sans Équité ni de stabilité sans Justice.
Le Mouvement.